EverLock de Beemo : le verrou qui empêche les pirates d’effacer vos sauvegardes
Avec EverLock, Beemo, dont les solutions sont distribuées par GDExpert, renforce la protection des sauvegardes grâce à l’immuabilité. Le principe est simple : pendant une durée définie, les copies protégées ne peuvent être ni modifiées ni supprimées. Un atout concret face aux ransomwares, aux comptes compromis et aux erreurs humaines, pour préserver une base de reprise d’activité.
Lorsqu’une cyberattaque frappe ou qu’un ransomware met votre activité à l’arrêt, les données de travail ne sont pas les seules menacées. Les sauvegardes peuvent aussi devenir une cible. Et les détruire, c’est priver l’entreprise de son moyen de récupération. Il faut donc s’assurer que la copie restera disponible lorsque les équipes en auront besoin. C’est précisément le rôle d’EverLock.
Un verrou qui s’impose aussi aux administrateurs
L’immuabilité peut sembler technique, mais elle se résume pourtant à une règle très simple : une fois la sauvegarde verrouillée, personne ne peut l’altérer, l’écraser ou l’effacer avant l’échéance prévue. Même la compromission d’un compte administrateur ne permet pas de contourner cette protection.
Un attaquant qui récupère des identifiants privilégiés cherche à exploiter les pouvoirs associés à ce compte. Avec EverLock, ces pouvoirs se heurtent à un mur et la copie protégée reste sous clé. D’autant que ce verrou s’impose également au prestataire informatique et à l’éditeur lui-même.
L’entreprise ne dépend donc plus seulement de la confidentialité de ses accès pour protéger ses copies. Elle dispose aussi d’une règle de conservation qui ne peut pas être annulée en cours de route. EverLock complète ainsi les mécanismes déjà présentés par Beemo, notamment le chiffrement et les copies déconnectées du réseau local.
Du ransomware au dossier effacé par erreur
Ainsi, si une PME subit une attaque qui rend ses fichiers de production inaccessible, ses équipes doivent retrouver les données nécessaires à la facturation, au suivi commercial ou à la gestion des commandes. L’intérêt d’EverLock est de préserver les sauvegardes verrouillées contre les tentatives de destruction ou de modification, afin de conserver un point d’appui pour la restauration.
Le même bénéfice apparaît dans un scénario moins spectaculaire, celui d’une mauvaise manipulation ayant entraîné la suppression d’un dossier. Dans un bureau d’études, par exemple, cela peut concerner des plans et des documents de préparation. Dans une administration, des fichiers utiles au traitement des demandes. Ces exemples illustrent un enjeu commun, à savoir éviter que la copie de secours puisse, elle aussi, être supprimée prématurément.
La fonctionnalité répond également au risque d’une action malveillante effectuée avec un compte autorisé. Qu’il s’agisse d’un accès détourné, d’une malveillance ou d’une tentative de suppression interne, le principe reste identique : disposer de droits d’administration ne suffit pas à effacer les versions protégées.
Une protection qui résiste à l’arrêt des sauvegardes
EverLock s’inscrit dans le fonctionnement habituel des tâches de sauvegarde. Les copies continuent d’être produites selon le calendrier prévu, et leur protection suit la politique de conservation définie. L’entreprise choisit ainsi une durée adaptée à ses besoins en répondant à cette question : jusqu’à quelle date doit-elle être capable de remonter pour retrouver un dossier ou une version de travail ?
Notez par ailleurs que l’arrêt des nouvelles sauvegardes ne déverrouille pas les précédentes. L’arrêt du planificateur est, là encore, soumis à autorisation. Il interrompt la création des futures copies, tandis que les versions déjà enregistrées restent protégées jusqu’à leur échéance, avec un minimum de quinze jours de protection.
Un attaquant ne peut donc pas obtenir la suppression immédiate de l’historique simplement en interrompant les tâches. La règle déjà appliquée continue de produire ses effets sur les copies existantes.
Au fil du temps, les anciennes versions arrivées à expiration sont supprimées conformément aux paramètres établis. Une sécurité supplémentaire subsiste puisque la version la plus récente reste conservée, afin de maintenir un dernier point de restauration.
Une activation visible dans la console Beemo
L’activation de cette fonctionnalité s’effectue depuis la console Beemo, en sélectionnant le jeu de sauvegarde concerné. Après vérification des prérequis et confirmation, celui-ci passe en mode EverLock.
Le changement se voit immédiatement. La commande de suppression devient grisée et un badge en forme de diamant identifie le jeu protégé. Le verrouillage des paramètres empêche également de modifier les règles du jeu concerné. Pour l’administrateur, ces repères rendent l’état de protection lisible au quotidien.
Avec cette fonctionnalité, Beemo donne une portée supplémentaire à la sauvegarde : protéger la copie pendant toute la période où l’entreprise compte sur elle. Pour les organisations qui s’équipent auprès de GDExpert, EverLock apporte ainsi un bénéfice tangible : préserver leur capacité à repartir lorsque survient l’incident.
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